En 1989, préférant le microphone à la scène,
l'humoriste co-anime,
aux côtés de Mario Lirette, la populaire émission Les 2
pistons,
diffusée sur les ondes de CKMF, la radio Énergie.
Si ses performances vocales font de lui un animateur des plus prisés,
Rousseau ne tarde pourtant pas à déserter la bande FM.
Désireux de renouer avec le monde du spectacle, le comique
s'investit, dès 1991, à l'écriture de son premier véritable
one man show, Rousseau, qui
met au monde Madame Jigger.
Le succès est fracassant. Récoltant bon nombre de critiques élogieuses,
ce premier numéro lui vaut, en 1993, le Félix du
meilleur spectacle d'humour au gala de l'Association de
l'industrie du disque et du spectacle québécois (ADISQ), et en 1994, le
billet Double Platine,
certifiant des ventes de plus de 200 000 billets.
Rousseau s'impose alors comme l'un des humoristes les plus prometteurs
de sa génération.
Stéphane Rousseau
remonte sur les planches en 1995 pour
donner vie à Drôle, dont la réussite
n'est pas moindre.
Attirant près de 200 000 personnes en salle,
ce deuxième one man show, une fois sur
vidéocassette,
trouvera preneur chez des milliers d'admirateurs
et ne vaudra rien de moins à Rousseau qu'un Vidéo D'Or
(1997).
Alors qu'une fertile décennie de stand up
s'achève, pour l'humoriste,
c'est la consécration. À l'occasion du spectacle du Jour
de l'an 1999, Stéphane Rousseau
prend place sur la scène du Centre Bell,
aux côtés de Céline Dion; 25 000
personnes prennent part à l'événement.
Peu de temps après, l'humoriste lance Stéphane Rousseau,
pectacle qui, en plus de lui valoir
l'Olivier de la Performance scénique de l'année
(2001)
et l'Olivier du Spectacle le plus populaire
(2001),
le porte jusqu'à Paris, où il occupe, pendant 45 jours,
la scène du renommé Bataclan.
Figurant parmi les grands de l'humour
francophone,
Stéphane Rousseau est
invité à se lier au monde du cinéma.
Voyant là l'occasion de réaliser un rêve d'enfant,
l'humoriste se glisse dans la peau de l'un des principaux
personnages
du film Les Dangereux de Louis Saïa. Si cette
première expérience cinématographique s'avère des plus enrichissantes
pour le comédien,
ce qui l'attend par la suite est d'autant plus édifiant. Entre 2002 et
2003, Stéphane Rousseau est plus que jamais sollicité.
Prenant notamment part aux Galas Juste pour rire
en compagnie
de l'humoriste français Franck Dubosc,
pour co-animer le Gala
des Français, - lequel, présentée en 2003 sur France
2,
récolte 6 millions d'auditeurs -,
l'humoriste se voit également
confier l'animation du gala Métrostar, et, coup d'envoi de sa carrière
d'acteur, un important rôle dans le chef d'œuvre de Denys
Arcand,
le très récompensé long métrage Les Invasions Barbares.
Offrant une performance remarquable dans le rôle de Sébastien,
l'artiste reçoit le Génie du Meilleur acteur de soutien.
En 2004, de retour sur les planches, Stéphane
Rousseau se fait chanteur-comédien et assume la tête
d'affiche de la distribution parisienne de Chicago,
la comédie musicale. Entre Montréal et Paris, l'humoriste travaille
d'arrache-pied à son nouveau spectacle
d'humour, dont la première mondiale se tient dans le
cadre de la 23e édition du
Festival Juste pour rire. À l'égard de l'humoriste et de
son nouveau spectacle éponyme, une quête du bonheur
de plus de 90 minutes sans entracte, les critiques sont dithyrambiques.
Le nom de Stéphane Rousseau est sur toutes les lèvres…. Les éloges
fusent de toutes part, les supplémentaires s'accumulent, le succès est
manifeste sur toutes les scènes de la Belle province.
Après avoir sillonné le Québec et renoué avec
un public qui l'attendait, Stéphane Rousseau
partira pour le Vieux continent, où il
séjournera de novembre 2005 à avril 2006, prêt à conquérir le public
français.
Filmographie
Les
Dangereux
de
Louis
Saïa (2002)
Les invasions Barbares
de Denys Arcand (2003)
Un monde sans Femme
Juste pour rire (2007)
avec
Franck Dubosc

Asterix aux Jeux Olympiques
de Thomas Langman (2008)

Modern Love
de Stéphane Kazandjian (2008)

Source: http://www.hahaha.com